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Mieux respirer pour mieux vivre

Mieux respirer pour mieux vivre - Valérie Perez

La fatigue qui m’envahissait était plus forte chaque soir. J’avais besoin de repos et de détente. Un des prospectus dans ma boîte aux lettres présentait un lieu qui venait d’ouvrir près de mon immeuble. Il y était proposé toutes sortes d’activités qui redonnaient du tonus. Après quelques recherches sur Internet, je m’abonnais à ce centre de remise en forme. Leur programme était varié : massages, piscine, gymnastique. Le mois de janvier débutait. C’était le moment idéal pour créer de nouvelles habitudes. Une alimentation saine et équilibrée me fut aussi recommandée par mon médecin. J’allais donc acheter des produits frais, dont je remplis mon réfrigérateur. Les yaourts nature y étaient aussi très présents. Ce mode de vie différent me réussit. Au bout de seulement un mois, j’avais retrouvé mon énergie.

Toutes mes amies m’en firent la remarque. J’étais plus attentive, plus en forme. Les soirées que je passais avec elles se continuaient plus tard. Un samedi soir, j’allais même me coucher à trois heures du matin, un exploit pour moi. Le lendemain, après une infusion de romarin, j’avais les idées claires et je passais une journée très active. Les effets de mon régime me poussèrent à changer de garde-robe. Le printemps finissait et j’avais perdu les bourrelets que j’avais en trop. Je flottais dans mes pantalons et dans mes chemisiers. Quelques achats en ville seraient les bienvenus.

Je pris l'autobus, qui me descendit juste en face d’une boutique qui me plaisait. Avant, je n’aurai jamais osé rentrer dedans. Mes anciennes tenues étaient larges et ici ils n’avaient que des robes très ajustées, des petits hauts près du corps, des pantalons moulants. Je vis aussi juste à côté une compagnie spécialisée qui offrait ses services pour effectuer un test de qualité de l air. De l’autre côté une boutique pleine de chaussures m’attirait. Une paire de bottes à talons hauts, en cuir marron, était exposée dans la vitrine.

Je me précipitais pour les essayer. Quand je les mis aux pieds, elles étaient si belles qu’il me fut impossible de les enlever. Je mis mes vieux escarpins dans la boîte des nouvelles chaussures, et j’allais dans l’échoppe suivante. Une heure après, je ressortis les bras chargés de paquets. À mon retour dans mon appartement, je ne pus m’empêcher d’essayer mes nouvelles acquisitions. Quand je me vis dans le miroir, avec mes nouveaux vêtements et mes bottes, je fus ravie de la transformation que j’avais réussie.

 

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Passionnée de la nature, des animaux et des relations vraies, on me dit intense, directe et authentique. C’est vrai que j’ai toujours une opinion sur tout et que je ne me gêne pas pour les exprimer ! Qui m’aime me suive … sur mon blog.